Il n’y a actuellement presque pas de musique plus décontractée que celle de Jî Drû. Un album qui célèbre la complicité et apporte de la joie à tous avec un mélange de poésie, de transe et de jazz contemporain.
Elisabeth Coxall : chant principal, serpent
Victor Auffray : Flugabone (combinaison de bugle et de trombone), chant
Thibaut Du Cheyron : trombone, chant
Marion Ruault : contrebasse, chant
Guillaume Lys : percussions à peaux animales
Le nom « Nubu » (Nahash Urban Brass Unit) en dit long : « Nahash », qui signifie « serpent » en hébreu, fait référence à l’instrument historique qu’est le serpent, véritable colonne vertébrale sonore du groupe. « Urban » représente le son contemporain, « Brass » les sons chauds des instruments baroques qui se fondent dans les timbres jazz des cuivres, « Unit » souligne le jeu collectif, dans lequel le chant et la voix sont également très présents .
Textes de Ganna, Grigory Semenchuk et Mascha Kaléko.
Un album extrêmement divertissant avec une grande gamme d’instruments, des musiciens surprenants, toutes sortes de créatures fabuleuses, des fieldrecordings et une chanteuse aux multiples facettes dont on ne peut plus résister au charme au plus tard lors du dernier morceau.
Jelena Kuljić : chant
Olga Reznichenko : clavier
Kalle Kalima : guitare
Tim Dahl : basse
Christian Lillinger : batterie
« Remettre en question et dépasser les frontières tant géographiques que musicales, tout en créant un son qui montre qu’il est possible de trouver un terrain d’entente malgré la diversité des origines, des opinions et des expériences. » La force de cet album confirme cette merveilleuse citation tirée du communiqué de presse.
Asaf Avidan nous offre ici le meilleur de la chanson d’auteur, accompagné d’un orchestre de 40 musiciens qui donne parfois l’impression que James Bond pourrait surgir à tout moment… ou y aurait-il aussi Janis Joplin ? Dommage que cela ne dure que 36 minutes. – Vite, appuyez sur le bouton « Replay » !!!
Anna Webber & Angela Morris – saxophone ténor, flûte, direction
Jay Rattman, Charlotte Greve, Adam Schneit, Lisa Parrott : instruments à vent
Nolan Tsang, Ryan Easter, Jake Henry, Kenny Warren : trompettes
Tim Vaughn, Zekkereya El-Magharbel, Jen Baker, Reginald Chapman : trombones
Yuhan Su : vibraphone
Dustin Carlson : guitare
Marta Sánchez : piano
Adam Hopkins : basse
Jeff Davis : batterie
Très nombreux, très fascinants, très variés, très agréables à écouter.
YE OLDE (pistes 1-6, 8, 9)
Jacob Garchik (The Barrel Maker) : trombone
Brandon Seabrook (The Trickling Stream) : guitare
Mary Halvorson (The Guardian of the Rock) : guitare
Jonathan Goldberger (The Mountain of Gold) : guitare
Vinnie Sperrazza (The Merchant of Iron) : batterie
SIMULACRUS (pistes 7, 8)
Jacob Garchik (The Barrel Maker) : trombone
Ava Mendoza (The Mountain of Ice) : guitare
Sean Moran (The Great Chieftain) : guitare
Miles Okazaki (The Rocky Headlands) : guitare
Josh Dion (The God of Wine and Revelry) : batterie
Cela ressemble à la mise en musique d’une bande dessinée futuriste dans la bonne tradition rock des années 1970, mais ce sont des musiciens de jazz avant-gardiste actuels de la plus haute qualité qui jouent.
Florian Boesch : baryton
Malcolm Martineau : piano
Johannes Brahms : composition
Hugo Wolf : composition
Ces deux artistes polissent et dépoussièrent l’interprétation des lieder avec tant de minutie que toutes les chansons finissent par briller de mille feux.
Un album de jazz terriblement détendu ! Avec les pirouettes de saxophone de Joshua Coleman, dans lesquelles on se perd merveilleusement bien, et beaucoup d’autres belles tournures.
De finement tissé, résolument rythmique à brutalement énergique, tout y est. Le dernier est assez fréquente et la présence du violoncelle rend l’ensemble encore plus beau !
Mike Pride : batterie, marimba, glockenspiel, doumbek, bongos, orgue, double bâton
Brandon Seabrook : guitares, banjos, bandes magnétiques
Mike Watt : basse, chant
Ce gâteau a certainement plus que trois couches – et son goût rappelle les road movies américains, la Beat Generation, le grunge cru et l’avant-garde bruyante.
Quand deux Munichois d’adoption et un Franconien de naissance jouent Thelonious Monk de manière à ce que cela sonne comme Jimmy Giuffre, il ne faut pas s’en priver.
et invités:
entre autres Christopher Hoffman (violoncelle), Greg Lewis (Hammond B3 organ), Ches Smith (carillon).
Un œuf surprise d’un genre particulier - décalé, imprévisible, émouvant. Une carte musicale qui situe une grande partie de ce qui a fait de Marc Ribot ce qu’il est aujourd’hui.
Avec une finesse subtile et un jeu d’ensemble élégant, des ponts très intéressants sont construits entre les standards classiques du jazz et la musique contemporaine.
Tobias Wiklund : cornet à pistons
Hanna Paulsberg : saxophone ténor
Nils Berg : clarinette basse
Johan Graden : piano
Kansan Zetterberg : basse
Jon Fält : batterie
Invités :
The Swedish Wind Orchestra
Jonas Lindeborg : cornet à pistons
Il se passe pas mal de choses ici, à tous les niveaux et aussi en arrière-plan. Et le cornet est de toute façon un instrument formidable ….
Vijay Iyer : piano, Fender Rhodes, électronique
Wadada Leo Smith : trompette
Un peu de silence ne peut pas faire de mal dans notre monde bruyant. Se tourner vers la beauté non plus. Cet album déploie un monde sonore profond et bien pensé qui ne presse pas, mais accompagne - parfois avec douceur, parfois avec exigence, mais toujours avec insistance.
Album très original de reprises de Joni Mitchell. Musicalement audacieux, mais des chansons de qualité résistent bien à toute épreuve. Hautement addictif !
Elliot Galvin : piano, synthétiseur et électronique
Ruth Goller : basse électrique, voix
Sebastian Rochford : batterie
Quatuor Ligeti
Freya Goldmark : violon
Patrick Dawkins : violon
Richard Jones : alto
Val Welbanks : violoncelle
en tant qu’invité :
Shabaka Hutchings - flûte de bambou, shakuhachi
Un voyage à travers le poème https://en.wikipedia.org/wiki/The_Ruin text : « The Ruin » du 9ème siècle et à travers les souvenirs d’Elliot Galvin le mène, lui et les auditeurs, sur de nouveaux chemins captivants …
Eric Echampard : batterie
Claude Tchamitchian : contrebasse
Andy Emler : piano, compositions
Excellent … un orchestre de huit ( !) clarinettes (et un trio de jazz) - avec toutes leurs couleurs sonores merveilleusement différentes. Toutes les compositions sont adaptées individuellement aux différents clarinettistes. Un album à consommer sans modération.
Charlotte Planchou : chant, guitare, carillon
Mark Priore : piano, partiellement préparé
Une voix fabuleusement naturelle aux multiples registres, accompagnée d’un pianiste à l’imagination débordante, interprète de manière totalement rigoureuse des chansons de Leo Ferré, Henry Purcell, Joao Gilberto, Kurt Weill et Carole King, entre autres.
Walter Smith III : saxophone ténor
Jason Moran : piano
Reuben Rogers : contrebasse
Eric Harland : batterie
Rien que pour son titre grandiose, cet album doit être mentionné ici. Pour le reste, il s’agit d’un véritable jazz de carte postale avec un saxophone bien glissant, un jeu de piano irréprochable, une batterie qui nasille de manière admirable et un bassiste qui donne und bon fond et qui est justement le seul à ne pas être originaire de Huston … (P.S. : ne manquez surtout pas le dernier morceau !)
Ed Neumeister : trombone, arrangement
Gary Versace : piano, orgue, accordéon
Drew Gress/Cameron Brown : basse
Tom Rainey : batterie
Invitées:
Billy Drewes : clarinettes, saxophone soprano
Caroline Davis : flûte, saxophone alto
Ingrid Laubrock : saxophone ténor
Reprises - interprétées avec dévouement et dynamisme par des musiciens de jazz aguerris. Beaucoup de Beatles, Led Zeppelin et en cette compagnie, une chanson de Taylor Swift est tout à fait acceptable.
Benjamin Weidekamp : saxophone alto, clarinette
Uli Kempendorff : saxophone ténor, clarinette
Kaspar von Grünigen : contrebasse
David Meier : batterie
Evi Filippou : vibraphone
Excellente récolte (dt. Ernte) ! Une révolution dans le jazz allemand interprétée de manière surprenante avec des chants de résistance, d’ouvriers et de partisans!.
Hank Roberts : violoncelle, voix (harmonique)
Filippo Vignato : trombone
Duo tranquille et ralenti (= adagio) avec des musiciens de différentes générations et d’instruments encore plus différents pour une immersion profonde.
Son style de jeu unique et feutré et son sens de la création d’atmosphères poétiquement enlevées avec ses compagnons musiciens font de cet nouvel album d’Oded Tzur un autre événement fluorescent.
Hamilton de Holanda : mandoline
Gonzalo Rubalcaba : Piano
Invités :
Gabriel Grossi : harmonica
João Bosco : chant
Ce fut la surprise totale que cet album de jazz afro-cubain et brésilien, magistralement interprété, s’installe dans mes oreilles et ne veut plus en sortir.
Sur cet album duo extrêmement émouvant s’ébattent, toutes sortes d’emotions et de mélodies d’origines très diverses (Suède, Éthiopie, Arménie, Angleterre) et en plus quelques creatures etranges. « Musho » est d’ailleurs de l’amharique - une langue du nord de l’Éthiopie - et signifie « chanson triste ».
Charles Lloyd : saxophone ténor, flûtes
Jason Moran : piano
Larry Grenadier : contrebasse
Brian Blade : batterie + percussions
C’est un bel album qui donne la chair de poule, ce qui n’est pas étonnant avec de tels musiciens.
C’est également ici que l’on remarque la poésie avec laquelle Charles Lloyd intitule ses compositions.
Riley Mulherkar : trompette
Chris Pattishall : piano, programmation et design sonore
Rafiq Bhatia : programmation et design sonore
Russell Hall : basse
Kyle Poole : batterie
Vuyo Sotashe : chant
Il s’agit ici d’un arc très large allant des débuts du jazz jusqu’au présent électronique, et on se réjouit toujours à nouveau en écoutant à quel point c’est réussi.
Caspar van Meel : basse
Ryan Carniaux : trompette
Denis Gäbel : saxophone ténor
Raphael Klemm : trombone
Franz von Chossy : piano
Niklas Walter : batterie
Sylvie Courvoisier : piano
Wadada Leo Smith : trompette
Nate Wooley : trompette
Christian Fennesz : guitare, électronique
Drew Gress : basse
Kenny Wollesen : Batterie, vibraphone
Sylvie Courvoisier compte actuellement parmi les compositrices les plus excitantes de l’avant-garde. Comme en témoigne cet album inspiré des tableaux du peintre symboliste Odilon Redon (1840-1916).
Lucas Niggli : percussion, mélodica, composition
Joana Maria Aderi : voix, électronique
Dominik Blum : orgue Hammond
Silke Strahl : saxophone ténor
Marc Unternährer : tuba
Marina Tantanozi : flûte, électronique
Christian Weber : contrebasse
Helena Winkelmann : violon
Peter Conradin Zumthor : percussion, célesta
Tizia Zimmermann : accordéon
Maître Niggli distribue les cartes et un ensemble de 10 musiciens veille à ce que la partie reste passionnante et divertissante tout au long des 8 rounds.
jaimie branch : trompette, voix, clavier, percussion, Happy Apple
Lester St. Louis : violoncelle, voix, flûte, marimba, clavier
Jason Ajemian : contrebasse, basse électrique, voix, marimba
Chad Taylor : batterie, mbira, timbales, cloches, marimba
et des invités
un an après (») - posthume - inattendu - une autre merveille tourbillonnante
*La manière dont ces deux pianistes balayent le „Sacre du Printemps“ de Stravinsky et le reflètent ensuite dans un troisième mouvement séparé est de grande classe !
Mat Maneri : alto, arrangeur
Lucian Ban : piano, Arrangeur
Jen Shyu : chant
Theo Bleckmann : chant
Ralph Alessi : trompette
Louis Sclavis : clarinette basse, clarinette
John Hébert : basse
Tom Rainey : batterie
Réinterprétation d’un opéra de George Enescu - un paradis pour les mélomanes hardcore.
Selma Savolainen : chant
Tomi Nikki : trompette, bugle
Maz Zenger : clarinette
Toomas Keski-Säntti : Piano
Eero Tikkanen : contrebasse
Okko Saastamoinen : batterie
Wouah, il se passe vraiment des choses ici … un premier album très fort, rempli de petits détails.
Fire !:
Mats Gustafsson : saxophone baryton, flûte, composition, direction
Johan Berthling : basse, composition
Andreas Werliin : batterie, composition
Gerd Baumann : guitare, chant
Sebastian Horn : chant
Dominik Glöbl : bugle, trompette, chant
Florian Riedl : clarinette, clarinette basse, moog
Flurin Mück : batterie
Luke Cyrus Goetze : guitare, lapsteel, dobro
Benny Schäfer : contrebasse
Sans la voix de Sebastian Horn, ce ne serait qu’à moitié aussi beau, mais même ainsi, ce serait déjà assez fort - au niveau des textes et de la musique! (C’est bavarois.)
Featuring :
Philipp Gropper : saxophone ténor
Grischa Lichtenberger, Alfonso Santimone, Wanja Slavin et Ludwig Wandinger : traitement électronique
Elias Stemeseder : synthétiseur
Anna McCarthy : entre autres, texte, chant
Manu Rzytki : entre autres, composition, musique
Paulina Nolte : entre autres, chants de fond
Tom Wu : e.a. batterie
Un brillant feu d’artifice de textes, de sons et de performances qui échappe à tout genre.
Et hop … dès le premier morceau, on est absorbé par les espaces scintillants presque sacrés de cet orchestre de jazz de 18 musiciens et on n’est recraché qu’avec la dernière note. Quel trip ! Attendez … ne serait-ce pas Duke Ellington qui vient de tourner le coin de la rue ?
Nina Kibuanda : slam
Guillaume Hazebrouck : piano
Olivier Carole : basse, chant
Julien Stella : clarinette, beatbox
Olivier Thémines : clarinette
Nicolas Audouin : clarinette
Combinaison saisissante de musique et de textes du poète et homme politique franco-guyanais Léon-Gontran Damas (1912-1978), un des fondateurs du mouvement littéraire et philosophique „Négritude“ (qui prône l’égalité des droits pour la culture africaine).
Tobias Wiklund : cornet à pistons
Lasse Mørck : basse
Daniel Fredriksson : batterie
Simon Toldam : piano
Karin Hammar : trombone
Jonas Lindeborg : trompette
Magnus Wiklund : tuba
Complètement ému par les sons de ce cornet (et de ses accompagnateurs) ! A écouter absolument !
Lukas Kranzelbinder : basses, guembri, chef d’orchestre
Astrid Wiesinger : saxophone alto
Mario Rom : trompette
Johannes Schleiermacher : saxophone ténor
Oliver Potratz : Basses
Nikolaus Dolp : batterie, percussion
Herbert Pirker : batterie, percussion
Alors, maintenant, j’ai enfin remarqué que cette troupe autrichienne est vraiment bonne …
Sylvie Courvoisier : piano
Mary Halvorson : guitare
Une fois que l’on a compris qu’il n’y a pas de deuxième fenêtre d’écran ouverte pour jouer de la musique, on découvre rapidement une toile magique composée de l’interaction très complexe de deux artistes de l’improvisation.
En direct du Konzerthaus de Vienne - 2020
Octobre 2021, ECM
Craig Taborn : piano
*Comme un grand organisme dans lequel se forment et se défont peu à peu de nouvelles connexions pour former à nouveau de nouvelles structures. Un voyage sonore libre et radical.
Anders Hefre : saxophone
Jonas Kilmork Vemøy : trompette
Andreas Rødland Haga : contrebasse
Explorations sonores intimes dans les vastes territoires nordiques. La contrebasse constitue un contrepoint passionnant aux instruments à vent souvent très proches les uns des autres.
Graham Costello : batterie et composition
Harry Weir : saxophone ténor
Liam Shortall : trombone
Fergus McCreadie : Piano
Joe Williamson : guitare
Mark Hendry : basse électrique
Quelque part en Écosse, il doit y avoir un trou qui crache des tas de bons musiciens. En voici un autre - après Matt Carmichael et Fergus McCreadie, par exemple, qui est également impliqué ici. Un tapis sonore puissant.
Michael Wollny : synthétiseur, rhodes et piano
Emile Parisien : saxophone soprano
Tim Lefebvre : basse électrique et électronique
Christian Lillinger : batterie et percussions
On croirait entendre un grand laboratoire de chimie, les „scientifiques“ qui agissent sont expérimentés et les champignons cultivés fonctionnent vite et bien.
Je trouve que cette musique a un côté cubiste : très morcelée et pourtant très harmonieuse. Et en live, on a l’impression d’observer un mouvement d’horlogerie mécanique.